Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

lbulle perdue ...

Le Jardin

le 25/03/2011 à 10h00


Bien dessiné aux allures majestueuses


En ligne, rectiligne, droite et précieuses


Comme des arbres correctement taillés


Jusqu’à l’horizon le regard est porté


 


Jardin où la promenade est agréable


Sentiers où l’allure indéfinissable


Ils errent au gré de leurs caresses


Là où il ne faut, en aucun cas de paresse


 


Offerte à la vue, au regard, à l’horizontal


Yeux mi-clos sur un lit de pétales


Suis-je leur terrain de prédilection


Où ils ne contrôlent plus leur pulsion


 


J’aime à être cette image définie


Terre dorée aux monts précis


Tendre et humide est la vallée


Où se perdent les mains croisées


 


Buisson léger où on frôle la douceur


Prémisse d’une volupté balayant la peur


Tâtonnez sur les allées de mon corps


Parfum flottant, qui attire le doux effort


 


Un jardin, des pas vers la couche


Forme alanguie, cherchez la bouche


Baisers humides et sensuels


Qui conduisent au ciel


 


Mon corps, ce jardin offert à vous


Hommes et femmes aimés je l’avoue


Offerte et ouverte à vos désirs inavoués


Cueillez-moi, je veux être aimée.


 


@Evanescence11

L'amour s'en va

le 09/03/2011 à 14h30







Et le voile s’est abattu sur ma pensée


Opaque et ne laissant voir que si peu


Il obstrue et me donne la nausée


Que peut-on y faire ? Rien de mieux


 




J’avais espéré de l’amour conquérant




Une indéfectible force en moi


Qui, tellement plus forte que le vent


Te garderait tout auprès de moi


 




Le temps passe et fait mourir




L’amour conquérant tant donné


Ne fait que repousser et fuir


Les âmes et les cœurs dissociés


 




Le soleil se cache derrière l’horizon




L’obscurité apparaît suivie de son cortège


Cauchemars et insomnies au diapason


La nuit fait partie de son florilège


 




L’amour s’en va, l’amour se tait




Apportez-moi une dose de sérénité


Ma vie est comme ce lit défait


En vrac pieds et poings liés


 




Mal de vivre à en mourir




Continuer il le faut pourtant


Est-ce ainsi que je vais survivre


L’après est toujours déroutant


 




@ evanescence11




Mains légères

le 04/03/2011 à 13h44


Main qui virevolte au dessus de mon visage


Douce et légère comme une plume


Main qui tourne les pages


Obstinée et qui assume


 


Main gauche tenant un livre


Histoire courte et primesautière


Main droite qui glisse, ivre


Légèreté entrouverte et fière


 


Main délivrant un doux récit


Ligne après ligne dévoilées


Main glissant vers l’humide pli


Entendu un gémissement poussé


 


Main pointant la ponctuation


Livre lu, des yeux parcourus


Main caressante en direction


Puits ou grotte dévolue


 


Main soutenant les thèses apportées


L’amour physique à outrance


Main perdue au creux de la vallée


Sillon d’amour, appel à la tolérance


 


Main se défait du récit terminé


Soubresauts du corps offert


Main aux doigts fins et mouillés


Gémissement sur le drap se perd


 


@Evanescence11

vite

le 24/02/2011 à 11h22







Comment me veux tu ?


Sans rien, absolument nue ?


Comment m’aimes tu ?


Uniquement sans vertu


 



 




Prends, sert toi



 




Offerte à ta loi




Caresse, embrasse


Suis comme une passe


 



 




Suis-je jolie ?



 




Seras tu poli ?




Tu baiseras ?


L’amour tu feras ?


 



 




Questionnement sur les sens



 




Ne dévie pas, avance




Parle et dis moi


Que suis-je pour toi ?


 



 




Je m’ouvre à ta bouche



 




Je suis là sur ta couche




Vient, abreuve toi


A ma source il y a de quoi


 



 




Va vite tu as raison



 




Epuise moi de cette liaison




Dépêche toi et en moi déverse


Cette vulgarité perverse


 



 




Objet du désir



 




J’ai ce plaisir




De prendre avec envie


De cela, je jouie


 



 




@Evanescence11




L'attente

le 01/12/2010 à 15h39







Longtemps j’ai attendue regardant par-dessus l’horizon


Au-delà de ces citées à tout jamais perdues


Bien après les plaines assoiffées, au dessus des monts


J’ai cru pouvoir te toucher, tu n’es pas encore venu


 


Combien de temps serais-je à ma fenêtre fermée


Pour sentir le doux parfum de ton corps


Combien d’hivers interminables à passer


Avant d’avoir un printemps pour décor


 


Juste besoin de ton cœur, de ta bouche, de tes mains


Pour combler le manque laisser par un courant d’air


N’ai de craintes à me bousculer sous le baldaquin


Je n’attends plus que cela pour que nous fassions la paire


 


Mais comment assouvir mon désir, mon envie


Si tu n’es pas là pour y répondre sauvagement


A quoi servent mes appels à la vie


Si rien ne vient à ma rencontre maintenant


 


A la vie, à l’amour, que ne sais-je dire ou aguicher


Cela serait plus facile à conquérir l’homme


Je saurais pourtant, sans limites, me donner


Pour que nous finissions par croquer la pomme


 


Pêcher d’Eve pour avoir Adam


Elle avait le charme de la nudité apparue


Pour un futur rempli d’enfants


Elle ne voulait que le fruit pour en tirer son jus


 


L’intelligence faite femme pour capturer le serpent


Je n’aurais de cesse de lui ressembler


Puisque tu ne viens pas, pour avoir tous les méritants


Fasse que ma main puisse, à mon lit, les attirer


 


Alors que de l’amour je désire


La lassitude m’envahira


Alors que je n’aurais que le plaisir


Pour en finir, il s’estompera


 


@Evanescence11


 


 


 


 


 


 


Tags : amour, attente, desir, plaisir, sexe

la masturbation

le 27/11/2010 à 08h25

 

J'ai trouvée ça un peu rigolo de voir l'origine d'un mot comme masturbation. on y parle pas du côté féminin, mais bon... de ça je peux vous en parler moi même!!! hi hi hi hi

 

La masturbation (masculine).

[ ORIGINE ]
Cette expression apparaît au début du XIXe siècle et son origine est incertaine.

La plus proposée viendrait d'une association entre le poignet dont les mouvements permettent d'arriver au but recherché et la 'veuve', présentée comme la remplaçante de l'ex-épouse du veuf qui, ne voulant pas prendre de risques avec des rencontres de passage, devenait un pratiquant assidu de la chose.

Claude Duneton évoque deux autres possibilités :
En gardant le poignet, une autre origine pourrait venir d'un jeu de mots sur la guillotine, aussi appelée la 'veuve' en argot, et qui a pour effet de 'décalotter' la vie / le vit d'un bonhomme.

Enfin, les veuves avaient, paraît-il, l'habitude de rassasier leur besoins avec des célibataires ou des adolescents (tous libres d'attaches conjugales), ce qui arrangeait bien ces mâles. Alors en cas d'absence d'une véritable veuve à se mettre sous la... main, l'un d'eux aurait pu inventer la veuve poignet, la seule toujours disponible ("Puisque les Anglais ont débarqué chez la veuve Dupont, il ne me reste plus qu'à faire appel à la veuve poignet").

Jouissance

le 17/11/2010 à 15h00







Oseras-tu m’effeuiller comme on défait les roses


Je suis là, alanguie sur ce lit que j’ai baptisé « amore »


Les yeux mi-clos pour apprécier la prose


Des mots que tes mains dessinent sur mon corps


 


Pas d’hésitation entre nous, tu m’as voulue, tu m’as eue


Je me retrouve ainsi livrée à tes mains inquisitrices


Pour le meilleur, tu m’en mettras plein la vue


Et sur ma peau frissonnera l’onde de choc dévastatrice


 


Qu’il est bon de se sentir ainsi admirée


Tes yeux savent être aussi caressant que tes doigts


Sans m’en rendre compte, je m’ouvre comme l’orée


Qui dévoile la forêt profonde, la profondeur des bois


 


Soit nu à ton tour pour que je te regarde


Fierté de ton corps lisse et si bien fait


Montre ta virilité qui durcit, qui darde


Pose-toi dans ma main, que se montre encore plus l’effet


 


Mouvements légers simulant la prise de mon être


Entre mes doigts tu gémis sur ma masturbation


N’ai crainte tu ne couleras pas encore de bien être


T’économiser encore pour mieux me faire tomber en pamoison


 


Toi aussi tu peux poser ton ombre sur mon ventre, mes seins


Ils sont gonflés d’envie de désirs charnels, de singulières caresses


La pointe durcie te montre l’excitation montée à un tel point


Un peu comme ta verge que rien n’affaiblit, ni ne stresse


 


Démêle doucement l’entremêlement de ma fine toison


Tu sais que juste plus bas, se cache mon petit bouton


Frôle le, caresse le, et embrasse le, comble mon plaisir


Je saurais te rendre la pareille, pour boire ton élixir


 


D’ailleurs, vient, monte vers mes lèvres entrouvertes


Donne-moi ce que je réclame, ce que je veux, dans ma bouche


Que tu tapisses mon palais ma langue sans aucunes pertes


De ton sperme épais et tiède en de multiples couches


 


Que tu es beau quand tu me donnes ta semence


Les traits tiraillés par la presque douleur divine


Comme cette petite mort qui te met en transe


Lorsque tu jouis en m’offrant ta pine


 


Oh mon amour pardonne moi ce mot


Je m’égare lorsque je m’évapore


Dans l’orgasme qui me recouvre de flots


Un océan de bonheur où je fonds dans le décor


 


@Evanescence11


Je voudrais être un homme

le 10/11/2010 à 15h18

 


Ca vous gène ce que je suis ?


Étonnez-vous de me voir telle quel


En seriez-vous capable dans votre esprit ?


Oseriez-vous braver les sombres appels ?


 


Telle est la morale quand on signe


Suivre le modèle, être dans le moule


Un pas en dehors de la ligne


Et vous êtes accrochée, amochée par la foule


 


Vouloir vivre autrement est tabou


Etre différente n’entre pas dans le cadre


La pensée collective anéantit les fous


Alors que vous n’êtes que des ladres


 


Je veux être celui que je ne suis pas


Etre fier de montrer mes attributs


Tellement cela m’obsède bien au-delà


De simplement paraître nue


 


Car si nue je suis, vous ne pourrez confondre


Mon anatomie ne cache rien de ma condition


Pourtant j’aimerais qu’elle changea sans ombre


Afin que vous découvriez ma profonde addiction


 


Ma came c’est l’homme et sa façon d’être lui


Ma drogue c’est de vouloir tout faire à sa manière


Pour ne plus subir les outrances de vos railleries


Et de pouvoir répondre en me campant droit et fier


 


Je voudrais être un homme tout simplement


Et je voudrais vous voir femmes comme je suis


Vous faire subir nos vies de misères et de tourments


Que vous sachiez l’endurance qu’il faut à nos vies


 


Un homme avec son vit bien dur et droit


Pour que vous admiriez en secret l’engin


Défendre ces idées aux quelles je crois


Sans que l’on rit de moi, dès le matin


 


Je ne suis qu’une femme simple et fragile


Mon esprit est torturé de ces désirs masculins


Pour le restant d’une vie imbécile


Assise je suis, alors que debout je devrais être pour ce besoin


 


@Evanescence11

Tags : besoin, desir, envie, homme

La Femme au violon

le 09/11/2010 à 14h55

 


Femme au Violon


 


Joue-moi la mélodie qui berça mon enfance


Trouve là afin de reposer mon être


Plus j’avance vers l’indécence


Et moins j’accède au paraître


 


Autrefois belle et grande


L’instrument était prolongement


Aujourd’hui à mon cou les amants qui se pendent


La mélodie n’adoucie plus le temps


 


L’archet glissait sur la table d’acajou éclaircie


Les cordes vibraient sous la pression divine


Les notes s’envolaient de mes doigts vernis


Vers le ciel en volutes si fines


 


Défait moi de mes noirs oripeaux


Colore les tissus pour me raviver


Met moi nue pour découvrir mes seins, ma peau


Enivre-moi de tes mots, fait moi rêvé


 


 



Je veux me donner à celui qui accordera



 



L’instrument de la concorde, de l’union



 



Deux tours de clé pour celui qui créera



 



L’espace vitale nécessaire pour mon violon



 



 



@Evanescence11

Tags : erotique, femme, violon

fellation

le 29/10/2010 à 10h22

 


Fellation


 



 



Entre tes cuisses je me glisse


Tu es la liane et le serpent


Je m'enroule comme un ruban


Avec mon parfum de délice


 


Tu es la corde qui me lie


Comme un crucifié sur le lit


Tu es la plante carnivore


Corolle ouverte sur mon corps


 


Ton sexe est pris entre mes lèvres


Sa peau plus tendue qu'un tambour


Son bourgeon débordant de sève


Serré dans l'étau de velours


 


Tu restes dans la camisole


En proie au désir qui t'affole


Je suis à la fois ta démence


Et ton unique délivrance


 


Tu te cambres et tu veux mourir


Sous la torture du plaisir


Tu m’en supplies,  libère-toi


Et dans ma gorge emporte-toi


 


Soudain c'est le bouquet final


Tu éclates en millions d'étincelles


Je suis la nuit tu es le ciel


Où ta jouissance est comme une pluie d'étoiles


 


@Evanescence11