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lbulle perdue ...

pensées

bon week end

le 01/12/2007 à 07h24
L'amour n'est il pas une douce musique., un instrument sur lequel il faut savoir poser ses doigts pour en faire ressortir toutes les notes du plaisir..............



une fleur

le 21/10/2006 à 08h08

La rose l’amour et la mort

 

 

Je voudrais être une rose pour que tu me prennes
A l'aurore, sous la brume matinale
Prise délicatement de tes doigts, sans peine
En coupant doucement ma tige séminale

 

Senteur délicate à ton odorat si fin
Je suis comme cette femme que tu as prise
Douce et délicate pour ton appétit, ta faim
Mais attention à mes épines, pas de crise

 

Je pique également comme je t’aime
Sans égal, sans partage, que pour toi
A présent nous avons le même thème
Amène moi à ton idéal, sous ton toit

 

Un vase ciselé pour m’y reposer
Regarde moi, admire moi, caresse moi
Jusqu’à ce que je fane, toute froissée
Ensuite tu pourras jeter l’eau avec moi

 

@Evanescence

je reviens

le 09/07/2006 à 09h08
Je reviens après une longue absence, je l'avoue.. Je n'avais rien à dire sans doute... Rien à dire que ce qui est ma vie d'aujourd'hui. L'amour qui vivote avec moi est toujours le même...Un sentiment douteux pourtant est en train de naître.. Et si je m'ennuyais? Bien sûr j'ai toujours pour lui une certaine forme d'amour, mais le grand A a été détrôné par le "a", et ça, ça m'ennui profondément... Nous rions toujours ensemble, nous parlons toujours ensemble, nous faisons toujours l'amour ensemble, bref, en quelque sorte nous faisons tout ensemble, et nous avons continué de vivre chacun chez soi pour avoir cette liberté que nous revendiquons tout deux... Mais alors pourquoi?  Et si cela se trouve, il ressent la même chose.. Mais vous me voyez lui poser la question qui tue: " Chéri, tu ne commencerais pas à t'ennuyer avec moi des fois?.. non parce que moi.. si " J'imagine le tableau que ça pourrait donner.. Je pense que je me retrouverais célibataire très vite. Remarquez c'est la solution pour être de nouveau celle qui chassait... Mais bon, ai je encore l'âme chasseresse? Je crois bien que oui finalement parce que
j'ai comme d'autres envies qui naissent en moi... celle par exemple d'aller voir ailleurs si j'y suis.... Comprenne qui pourra. Je ne sais pas pourquoi je suis comme ça en ce moment..
Et puis la météo.. Un jour il fait beau, un jour il pleut, un jour il fait chaud, un jour il fait plus frais.. Je ne sais pas si c'est les hormones qui travaillent ( lol ) mais moi la météo, ça joue énormément sur mon tempérement, sur mon état mental, sur ma vie quoi..
alors quel est le lendemain de notre union un peu bizaroïde? Qui vivra verra comme dit je ne sais quoi.

Je vais tenter de revenir plus souvent ici.. Ce n'est pas une promesse, mais bon, après tout je l'ai voulu ce blog non?



l'image est de: Pierre Cherbit


n'importe quoi

le 01/02/2006 à 15h07
Qu'il est difficile de rester libre quand on vogue sur les ondes.
j'aireçu un avertissement d'un freluquet de lexode me demandant de mettre un mot de passe pour les rubriques qui sont un peu tendancieuses... parce qu'il y a eu plaintes de certaines personnes... est ce que je dois me plaindre de ce que je peux lire sur certains blogs, quand ils font l'apologie du suicide? ou lorsqu'ils ne parlent que de noir! que de mort!
je trouve ça d'une hypocrisie à toutes épreuves.. alors je me plie à la règle
ou peut être que je vais tout recopier sur un autre site, plus libre. je crois qu'overblog l'est.
je réfléchie.. en attendant je vais mettre un mot de passe.
demandez le moi par MI

je m'en excuse

partir

le 13/10/2005 à 11h26
 Il n'y a pas besoin de parler, il n'y a plus besoin de chercher, tout est là, à nos pieds, à nos corps, à livre ouvert, la plage, le vent, le froid, les pastels du ciel, pas à pas, va et vient, la nuit...

 


la glace

le 11/09/2005 à 09h53

Il fait chaud ! Il fait froid ! Il fait tiède !

Nous avons trois sensations à notre disposition pour dire ce que nous ressentons.

Cela pourrait être pratiquement un bulletin météo personnel. Tient il fait chaud aujourd’hui

Tient il fait froid !! Il fait tiède ?  Non en fait non, on ne l’utilise pas ! Donc on regarde le ciel ? On scrute les nuages ? L’azur ? Oui, nous pouvons faire ça…. Faisons le !

Ça y est ? Vous l’avez fait vous ? Moi pour tout vous avouer, je ne l’ai pas fait, en tout cas pas avec le ciel de ma région.. Non, je l’ai fait avec les hommes qui passent sous mes fenêtres..

Les regardant déambuler j’observe lequel pourrait me faire dire lors d’ébats nocturnes ou autres, hi hi hi,  « il fait chaud avec lui ! »  « brrr j’ai mal choisie , il fait froid avec lui ! »

« ouais il fait tiède avec lui ! »  Non, décidément non !! Tiède ne va pas du tout, non plus avec ce type d’exemple.  Je les regarde donc déambuler sous mes fenêtres.. Cà m’occupe en ce début de dimanche.. 

Mais lequel brisera la glace ?


@evanescence@

crédit photo:
Copyright © 2000-2005 deviantART

elle

le 09/09/2005 à 08h03
J'aime beaucoup cette prose Jean Pierre Rosnay...
@evanescence@


Des plaisirs de la chair, elle exigeait qu'ils fussent illicites et me parlait d'une voix d'ange, empruntée à un coquillage, lentement et avec intérêt, des mérites de son mari et de sa petite, plus petite fille encore, qui cueillait, paraît-il, des groseilles par tous les temps, dans un jardin d'alentour. D'autres fois, il fallait que je la respecte des heures durant. Elle était ma jeune cousine, à qui je devais donner des leçons de piano, tout en prenant bien soin de son innocence. Dans la vaste pièce, exhumée sans doute d'un château du treizième, il y avait une cheminée où brûlaient, avec d'infinis soupirs et des soubresauts d'étincelles, les arbres les plus exaltés de la forêt voisine. Elle, nue, apparemment sans y penser, jouait quelques pièces composées pour l'orgue d'église et je devais, sans qu'à aucun moment elle le pût soupçonner, me masturber comme un collégien. Elle n'avait de goût que pour le mensonge, répètant volontiers, de cette voix d'ange empruntée à un coquillage: je suis fausse, délibèrément, par nature

Lorsqu'ainsi je devenais cousin, chargé de son éducation musicale, elle exigeait que je sois très pauvre, pratiquement affamé, ébloui par le luxe tranquille dans lequel elle se mouvait sans ostentation, laissant choir des bijoux d'une exceptionnelle valeur, dans la cage de l'escalier, étant bien convenu qu'il ne me fallait surtout pas y prendre garde et me baisser pour récolter ces perles ou diamants futiles; faute de quoi elle me crachait au visage, jusqu'à ce qu'exaspéré je la frappasse, lui extirpant de longues plaintes, dont elle était extrémement friande.

Dites-moi, qui joue cet adagio lancinant au fond de moi et ce que fait parmi mes souvenirs cette femme machinale et nue, et ce qu'elle cherche sur les toits à une pareille heure ?

Dites-moi ce que je fais au fond du fleuve espace-temps et qui a brûlé le ciel de la flamme d'un invisible chalumeau, jusqu'à ce bleu douloureux.
Dites-moi, ce que je fais depuis des siècles à attendre qui j'attends.
Une fois, nous roulions en carrosse. Elle s'était mariée le jour même à un riche seigneur. J'étais le page boiteux, qui bégaie et, prétextant quelque migraine, elle avait demandé qu'on la laissât seule avec moi, pour que je puisse lui réchauffer la plante des pieds de mon haleine. Dehors, il neigeait et l'on entendait à peine le bruit des ornières du chemin. Elle avait rejeté sa tête en arrière, son visage dissimulé dans un vaste châle de haute laine moirée et avec une détermination et une force sans commune mesure avec son apparente fragilité, tirant ma tête à elle par les cheveux, elle m'avait agenouillé entre ses genoux. Ainsi, littéralement plongé dans une féerie de soie et de broderies immaculées, moi, le petit page bêgue et boiteux, je dus pendant tout ce fabuleux voyage, contraint aux conditions d'un inconfort extrême, embrasser, laper, ce que, jusqu'à ce jour, personne n'avait approché, si ce n'est d'imagination. ous arrivâmes à un poste. Le postillon cria quelque chose comme : si Madame le désire, elle pourra prendre quelque repos; nous n'allons pas changer les bêtes, les nôtres sont incomparablement sûres. Quand elles auront soufflé, nous repartirons. Alors, elle parut émerger d'un univers mental étrange, où j'étais à la fois présent et accessoire, ouvrit son châle de haute laine moirée, me montra un regard clair où le plaisir ne semblait décidé à capituler ni devant la rumeur publique, ni devant la pudeur, et m'ayant aidé à me relever, s'agenouilla à ma place, libéra mon sexe, le caressa longuement, comme s'il se fut agi d'un oiseau tombé du nid, l'effleura de ses lèvres et de la langue puis, soudain boudeuse, se retourna, se lova contre moi. Je l'entendis encore pleurer, prier peut-être.
Mais ici, je ne suis plus qu'à demi responsable de ce que ma mémoire restitue. J'étais rendu ailleurs, dans un domaine où la conscience perd prise, entré en elle par où elle avait choisi, moi, le petit page bêgue et boiteux, ne lésant de la sorte en rien, sur le sacro-saint chapitre de la virginité, celui qui la conduisait à ses noces avec tout le faste qui convient quand on est homme de qualité : triple attelage harnaché de neuf et d'ancien, postillon oeil bon, poignet délié, ayant servi dans les armées du roi, dame de suite avec des jarres d'huile de palme et de lait d'amandes, dans deux fourgons supplémentaires, escorte de lansquenets prélevés sur le meilleur de la chiourme des galères - et petit page bêgue, claudicant, pour le service privé de la damoiselle en chemin vers l'église où l'archidiacre, revêtu de ses ornements d'apparat, attendait celle dont le fantôme rêgne encore, de la colline que vous apercevez là-bas, entre ces arbres, jusqu'aux marais où, dit-on, il est prudent de ne pas s'aventurer nuitamment sans une bonne arquebuse et trois poires de poudre noire



jean pierre Rosnay

livre d'or

le 24/08/2005 à 07h46
Si cela vous dit, si cela vous chante!!! et bien écrivez ou chantez !

réponse à Syrielle

le 27/07/2005 à 09h52
Désappointée pourrais-je me trouver en situation
Tout donné jusqu'à l'excès de ma vie en tout mon être
A mourir pour mourir, j'ai préféré tout reconquérir
Non je n'ai pas l'envie d'être en perpétuel état
D'une femme de marin
Et l'amour pour l'amour
Sans grand A ni grands mots Idéaux
C'est quand même la splendeur de mon corps
Tout superbe, s'épanchant, jaillissant
Jusqu'en mon âme pouvant demeurer en paix
Sans d'effrayants manques martyrisants

@Evanescence

Un blog a disparu.

le 25/07/2005 à 18h16
Je savais que j’avais tord, je le savais depuis le début. Te lire en silence, boire tes mots en m’en délectant. Ne rien dire. Nos âmes sont si proches, tendre inconnu. Maintenant tu as disparu à jamais de ma vie. Toi le mâle tendre et doux, celui qui devine les fantasmes féminins, qui est prêt à les réaliser. Toi capable de toutes les folies du corps et de l’esprit.
Comment je sais tout ça ? Il suffit de te lire mais je ne peux plus te lire, ton blog n’existe plus Dingo ? Raffolo ? j’ai tout exploré.
Je ne pourrais jamais t’écrire ailleurs qu’ici à quel point tes mots peuplaient ma solitude.
Reviens-moi !
@evanescence